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Projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie _ Texte n° 22 (2008/2009)

M. le président. Avant de mettre aux voix l'ensemble du projet de loi de finances rectificative, je donne la parole à M. Nicolas Alfonsi, pour explication de vote.

M. Nicolas Alfonsi. Mes chers collègues, mon intervention sera aussi brève et rapide que celle du Président de la République pour prendre les mesures indispensables destinées à réduire la crise que nous connaissons.

On peut se réjouir des crises, car elles donnent l’occasion de se réjouir du retour de l’État –Dieu sait si nous le souhaitons ! –, et du retour de l’Europe, pour laquelle nous éprouvons le même sentiment. Il me revient en mémoire cette citation de Cocteau : « Si le feu brûlait ma maison, qu’emporterais-je ? J’aimerais emporter le feu. »

M. Philippe Marini. rapporteur général. Très bien !

M. Nicolas Alfonsi. Nous, nous sommes ici dans la disposition d’esprit qui consiste à l’éteindre, indépendamment de toute autre considération. (Marques d’approbation sur plusieurs travées de lUMP.)

M. Philippe Marini. rapporteur général. Très bien !

M. Nicolas Alfonsi. Quand les faits changent, nous changeons d’avis !

Par conséquent, le souci de notre groupe, c’est de voter ce texte, parce qu’entre ne rien faire et faire quelque chose nous préférons prendre des initiatives.

M. Rémy Pointereau. Très bien !

M. Nicolas Alfonsi. Il s’agit de tenter de réduire la crise, pour qu’elle ne soit pas demain à notre porte et, surtout, de faire en sorte que les dispositions que nous nous apprêtons à voter profitent non pas seulement aux seuls banquiers, mais bien à l'ensemble de la population. Telles sont les raisons essentielles qui nous feront voter ce texte. (Applaudissements sur les travées du RDSE et de lUMP.)

M. Philippe Marini. rapporteur général. Bravo !

M. Alain Gournac. C’est une attitude responsable !

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